La démarche MyceLLium
Une démarche de travail, pas une méthode clé en main
MyceLLium ne propose pas une méthode reproductible ni un modèle à appliquer. La démarche repose sur l’idée inverse : les collectifs ne se transforment pas par imitation, mais par travail situé sur leurs propres fonctionnements.
Elle s’appuie sur plusieurs principes : partir des situations vécues, non des modèles idéaux ; considérer les tensions comme des indicateurs, pas comme des dysfonctionnements à éliminer ; travailler à la fois sur les pratiques, les relations et les cadres implicites.
Cette démarche s’est construite au fil d’expériences d’accompagnement, de formation et de facilitation, dans des contextes variés : éducation, collectivités, tiers-lieux, projets collectifs.
La démarche consiste à créer les conditions pour que ces éléments deviennent observables, discutables et travaillables collectivement.
Pour aller plus loin
Origine de MyceLLium
Découvrir la genèse du projet et les situations qui ont façonné cette démarche
Cadres et références
Les influences théoriques et les cadres qui nourrissent la pratique
Foire aux questions
Réponses aux questions fréquentes sur la démarche et l’accompagnement
Qui suis-je ?
Mon parcours, mon engagement et ma posture de facilitateur
Ma posture d’accompagnement
L’accompagnement proposé par MyceLLium repose sur une posture explicite.
Il ne s’agit pas :
- de prescrire des solutions,
- de se substituer au collectif,
- ni d’imposer un cadre extérieur clé en main.
La posture consiste à :
- créer des espaces de travail sécurisés et exigeants ;
- soutenir la parole et l’écoute ;
- aider le collectif à rendre visibles ses fonctionnements implicites ;
- accompagner la prise de responsabilité collective.
Cette posture suppose une attention constante aux rapports de pouvoir, aux cadres institutionnels et aux limites réelles d’action.
Comment je travaille avec les collectifs
L’accompagnement se construit à partir de la situation spécifique du collectif. Il peut comprendre : un temps de clarification de la demande et du contexte ; des temps de travail collectif (ateliers, séminaires, réunions accompagnées) ; des espaces de régulation et de prise de recul ; un suivi dans la durée, lorsque cela a du sens.
Les modalités sont ajustées en fonction du degré de maturité du collectif, des contraintes institutionnelles et des ressources disponibles. Il n’y a pas de méthode unique, mais une attention constante à ce qui se joue dans le groupe.
Découvrir les formats d’accompagnement →
Lors des activités de marche
Je suis :
- garant du cadre
- régulateur du rythme
- observateur attentif
Je ne suis pas :
- guide intérieur
- interprète des vécus
- facilitateur émotionnel
Je travaille sur les conditions, jamais sur le contenu de l’expérience.
La marche comme dispositif
MyceLLium ne propose pas des expériences à vivre, mais des cadres à habiter. La marche devient un milieu, un support, un révélateur. Pas une méthode. Pas une promesse.
En jouant sur le rythme, la durée et l’attention, on crée un cadre simple dans lequel chacun peut vivre la marche autrement. Ce ne sont pas des expériences à interpréter, mais des moments à traverser. Les dispositifs que je propose agissent en amont : ils modifient les cadres, les rythmes, les règles implicites. Ce qui émerge ensuite n’est ni dirigé ni interprété. Il est simplement rendu possible.
En résumé
La démarche MyceLLium vise à cultiver des liens de travail solides, développer des capacités collectives durables, et soutenir des collectifs confrontés à la complexité — sans simplifier, sans accélérer artificiellement, sans promettre l’impossible.
Travailler ensemble est un apprentissage. Le collectif n’est pas un état, mais une pratique.